L'insolence suédoise Volvo qui ringardise la concurrence
Imaginez un SUV qui ne se contente pas de vous transporter, mais qui saisit vos besoins avant même que vous ne les formuliez explicitement. Volvo vient de poser sur la table une machine de guerre électrique qui balaie les gadgets inutiles de la concurrence. L'EX60 débarque pour prouver que la voiture intelligente n'est plus un fantasme de salon de l'informatique mais une réalité brutale.
Les constructeurs allemands feraient bien de regarder dans leur rétroviseur, car l'ombre de Göteborg devient franchement oppressante pour la concurrence européenne.
Le nouveau Volvo EX60 ne se contente pas d'électrifier un catalogue, il change radicalement la règle du jeu. En intégrant Gemini, l'intelligence artificielle de Google, Volvo enterre définitivement les systèmes d'infodivertissement poussifs que l'on traîne depuis une décennie. On ne parle plus à une machine rigide, on échange avec un copilote capable d'aller dénicher une réservation d'hôtel enfouie dans vos e-mails ou de calculer si votre dernier achat volumineux tiendra dans la soute. Ce n'est pas du gadget pour geek en mal de sensations, c'est une interface qui libère l'esprit du conducteur. La force brute réside dans HuginCore, un système central qui traite les données à une vitesse que les constructeurs historiques peinent encore à imaginer. Volvo n'assemble plus seulement de l'acier et du cuir, ils programment un prédateur technologique qui apprend à chaque mètre parcouru.
Cette bascule vers le véhicule piloté par logiciel marque la fin de l'automobile telle que nos pères l'ont connue.
Une autonomie qui brise le plafond de verre électrique
Oubliez l'angoisse de la panne, ce concept appartient désormais au passé ou aux propriétaires de citadines sous-dimensionnées.
Là où Tesla stagne et où les constructeurs premium européens se battent pour franchir péniblement la barre des 600 kilomètres, Volvo explose les compteurs. L'EX60 revendique 810 kilomètres d'autonomie en une seule charge. C'est un chiffre qui calme immédiatement les détracteurs de l'électrique longue distance. On ne parle pas d'un score théorique obtenu en laboratoire en coupant la climatisation, mais d'une capacité qui permet de traverser le pays sans suer à chaque montée d'autoroute. Plus fort encore, l'architecture accepte des charges de 400 kW. Traduction pour les profanes : vous récupérez 340 bornes de rayon d'action en dix minutes, soit le temps de boire un café sur une aire d'autoroute. La concurrence, notamment le Porsche Taycan ou les futurs modèles Audi, se retrouve soudainement reléguée au rang de simple figurante.
C'est un uppercut envoyé direct au menton de quiconque pensait que les Suédois resteraient sagement dans leur couloir de sécurité habituel.
Le cerveau HuginCore et le règne des algorithmes
Sous la carrosserie, ce n'est plus de la mécanique, c'est une salle de serveurs lancée à 130 km/h.
La véritable prouesse ne se voit pas à l'œil nu, elle se ressent dans la fluidité de chaque interaction. Grâce aux processeurs NVIDIA DRIVE et Qualcomm Snapdragon, l'EX60 exécute 200 000 milliards d'opérations par seconde. Ce déluge de calcul permet à la voiture de voir, d'entendre et d'apprendre de son environnement en temps réel. Elle ne se contente pas de freiner quand le véhicule de devant pile, elle anticipe grâce aux données partagées par toute la flotte mondiale de la marque. On atteint un niveau de sécurité active qui frise la prémonition pure. Le logiciel n'est plus un ajout cosmétique, il est le pivot central qui définit le comportement sur la route, la gestion de l'énergie et la protection des passagers. Volvo assume ici son rôle de leader technologique, laissant les autres constructeurs se débattre avec leurs interfaces tactiles mal conçues.
Le véhicule devient un organisme vivant qui s'affine à chaque mise à jour logicielle effectuée pendant votre sommeil.
Le verdict du terrain face à une concurrence essoufflée
Soyons directs, l'EX60 est le premier SUV électrique qui donne vraiment envie de revendre son modèle thermique sans aucun regret.
Si l'on compare ce monstre au BMW iX3 ou au Mercedes EQC, le constat est sanglant pour les troupes de Munich et Stuttgart. Volvo propose une synthèse quasi parfaite entre la puissance de feu logicielle de la Silicon Valley et le savoir-faire industriel scandinave. On ne subit plus la technologie, on l'utilise comme un outil naturel. Le choix de nommer le système HuginCore n'est pas anodin, il évoque la réflexion et la sagesse, des qualités qui manquent cruellement aux interfaces criardes de certains concurrents chinois ou américains. On sent une maturité dans l'exécution qui force le respect technique. Ce n'est pas une simple évolution, c'est une démonstration de force qui replace l'humain au centre d'un environnement ultra-connecté sans jamais l'étouffer sous des menus complexes.
La date du 21 janvier 2026 est déjà cochée dans les agendas de tous ceux qui exigent l'excellence sans compromis.